|
Quand le jour
libéré,
Des lumières
azurées
Dans la ville lointaine,
S'allument les
réverbères
D'où jaillissent les
éclairs
Et dessinent sur la Terre,
Des formes incertaines.
Les ombres
déformées,
Des arbres dénudés
S'étalent sur la rue
Comme des âmes nues.
Egarée dans le temps,
Une femme irréelle
Imprégnée
d'éternel,
Fait un rêve de pierre.
|
|